Issue d’un milieu pied-noir d’origine modeste, Dominique Cabrera est une «transclasse» mais elle est aussi inclassable.
Sa filmographie chemine entre documentaire et fiction, avec une trentaine de réalisations à son actif.
Depuis son premier court métrage au titre emblématique, « J’ai droit à la parole » (1981), en passant par ses essais documentaires, ses films autobiographiques, ses « petites formes », tournées le smartphone au poing, mais aussi ses six longs métrages de fiction multi primés dans les festivals, chaque projet constitue une expérience de cinéma et de vie qui a d’abord un coût humain (par opposition au coût industriel).
Le point de couture de cette grande toile réside dans son engagement intime et politique.